Soutenez votre regard..

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Apprends, l’écriture déloge et macule l’exergue.. insuffle le caraude.. caponnière mortifère, l’orgie à courre est béante, laissez-moi jalonner l’enfer, contondre ses limites, dévoiler l’aberrance et éjaculer dans ses excès.. V’là la cantique opiacée, blafarde, et ses petites douceurs.. Que ça te fait aucun pataquès, mais que c’est chiant, livide, inutile.. Que ça finira dans le barouf du passé, à limer les verres pour exister, non, que ça restera, las. Tout ablutionnés, les abluants dérogent jamais, non, étrennent pas.. sucent ce qui vit pas, limitent les risques.. ça guigne les jours alcyoniens, patauge dans la merde systématique, souligne, irrite et recouvre la vue dans de sombres cuites. Libérez les érections aciérées, lâchée d’acumens dans des esprits conventionnés, pesés pis scellés pour le bien de l’humanité. Que l’art, la poésie, la vie, se soucient guère de vos petites règles, que l’éjaculation dépoussière, galvanise, tire à vue sur vos petites manières.. qu’on éructe, pauvres bêtes, en espérant ne jamais juguler ce fluide, graisseux, comme un bout d’âme, achevé, qui rendrait dans nos appétences..

L’autre, bout de chair, comme adminicule, pantin sommaire vacillant.. vos baisers ? Des affiquets ! RIEN d’autre ! Des merdouilles aux dépens de vos caprices, la sauce prend, prend, et finira isolée, déréliction, affamée sur un sol glacé..
Ce qui reste quand on n’a plus rien ? L’orgasme.. comme il dirait, derrière, la mine d’or du pauvre !!!! L’arroi facile, la déification, l’acribie du pervers, l’absolution du misérable, prenez, tenez, sautez et appréciez.. des peines ? Ajourées ! Tout ajouré ! Tournoyez, et apprenez.. apprenez que tout tient dans une poignée de temps, que la libération est à portée de sexe, de main.. Qu’on est “en puissance” des bêtes clabaudeuses, rangées, ordonnées, triées et que les nuits qui se profilent seront bien douloureuses..appareillez, comme vous le pouvez, affranchis, gueulez, animalisés, amoralité, altérité, souillez ces limites qu’ils ont fixées..Ayant joui, il y a fort longtemps, à l’idée de pouvoir les annihiler, avant de se résoudre, petit orgasme abcédé, à en faire les leurs, s’en barbouiller le corps, assuétude latente, ahuris, apoplectiques xanaxiés, cris barguignés, lestement libérés ad patres, suborneurs baveux, prendre vos enfants à témoin, et les immoler.. que l’euthanasie sera chose facile, dégustateurs de péchés.. que les siècles ont vu leur lot d’humeur subersive, que le mal persiste, se raffermit.. ankylose fatale, vespérale, les orgasmes bloqués, l’érection incontrôlée, puis flottante, éreintée, labile, qui finira par vous lâcher.. la mine d’or du pauvre, comme il disait, ravagée, abolie, l’âme vous lâche.. Et vous regretterez de l’avoir été..

Vous êtes l’antitode, et vous vous complaisez dans le poison..

jeremy
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